vendredi 22 février 2013

Le conges parental ? ça me parle!


Je relais ici une info importante. Ceci est susceptible d’intéresser tout les parents, ou futurs ou juste ceux qui se sentent concerné par le devenir de notre société.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, Adventure Mom est un fer de lance de cette bataille, allez faire un tour chez elle. Ou bien allez . Ou bien signez ça.


Le 8 mars prochain, Mme la ministre des droits de la femme va déposer un projet de loi concernant le congé parental. Ce dernier n'existera plus comme aujourd'hui... Tes droits seront détruits. Ça te choque? Pourtant, ce projet de loi est bien en préparation. 


Finit les trois ans.


Finit le choix.


Difficulté à se le partager entre père et mère.


Vers une fin du temps partiel?


Je t'explique, aujourd'hui tu as le choix, le choix de prendre  six mois, de prendre un an, de prendre trois ans. Tu as le choix de le partager avec ton mari. Tu as le choix de reprendre le travail à temps plein, à temps partiel. Tu peux faire ce que tu veux...


En effet la rémunération n'est pas glorieuse.
566e des le 2e enfant avec 127e d'allocation, soit 693e. Mais si tu reprends le travail combien va te couter une nounou? Et surtout trouveras tu un mode de garde qui te convienne?

Demain la rémunération sera meilleure... du moins si ton salaire est bon. En prévision, 60% du salaire brut. Tu gagnes 1000e, tu toucheras 600e.


Demain tu n'auras plus qu'une année avec ton enfant.


Demain le papa devra prendre six mois... normalement non transmissible à la maman.


Demain les patrons risqueront d'être taxés si ils font des temps partiels. 


EGALITE des sexes. Oui papa et maman doivent faire du 50/50, sinon c'est de la discrimination! Ce n'est pas moi qui le dit, c'est le projet de loi!


Questions :


Comment va-t-on trouver un mode de garde correct, qui rentre dans nos frais?
Comment va-t-on gérer le partage des tâches dans le couple?
Comment cela va se passer si le papa a le plus gros salaire?
Comment fera-t-on si le papa refuse ce congé parental?
Comment cela va-t-il se passer pour les allaitantes?
Y aura-t-il des places en crèches?
Restera-t-il de notre salaire après avoir passer les dépenses de garde?
Comment feront les parents de jumeaux?
Comment feront les parents de plusieurs enfants en bas âge?


Je pense que des questions, il y en a des milliers. Une réforme oui, mais pas au dépens de notre liberté de choisir! Pas au dépens de notre droit à la maternité, à la garde de nos enfants en leur début de vie...


Laissons le choix de prendre une année mieux rémunérée où trois ans comme le congé parental actuel rémunéré de la même manière.


Il faut se faire entendre AUJOURD'HUI avant qu'il ne soit trop tard. Quand la loi sera passée on ne pourra plus rien faire. C'est ENSEMBLE que nous y arriverons.


Pour cela, il faut en parler à notre entourage. Il faut faire tourner ce billet dans les réseaux sociaux, facebook, hellocoton, twitter. Il faut l'envoyer à vos contacts msn/skype. Leur demander de nous rejoindre, de SIGNER LA PETITION, de liker la page FACEBOOK.


Si chacun le passe à au moins 5 de ces contacts, cela fera une chaine!


L'UNION FAIT LA FORCE, ET ENSEMBLE ON SE FERA ENTENDRE.


Nous sommes responsable de l'avenir du congé parental, pour nous, nos proches, et nos enfants.

mercredi 20 février 2013

A mon frère



Mon frère et moi nous avons douze ans d'écart. Et nous n'avons pas le même papa. Enfin, nous n'avons pas le même père biologique. Mais finalement, mon papa est devenu le sien, avant qu'il ne soit le mien.
Mon frère n'a pas eu une enfance facile. Son papa biologique n'était pas un gentil papa. Et notre maman, ben elle a fait comme elle a pu pour gérer cette situation et quitter cet homme. C'est sa propre maman (notre grand mère donc) qui a pris le relais avec mon frère avant que notre maman ne se reconstruire avec mon papa. Mais ce n'était pas une grand mère facile. Je ne l'ai pas connu, mais je crois que je n'ai de toute façon pas trop envie de la connaître.

Alors mon grand frère a grandi, en trainant ses casseroles, ses poêles et ses bassines en cuivres.
Il est parti très tôt de la maison. Je n'ai quasiment aucun souvenir de notre vie à quatre. Finalement, ma maman a eu deux enfants uniques.

Mon frère a 36 ans aujourd'hui. Mais il n'est pas mature pour autant. Il est assez instable. Enfin, il se débrouille comme il peut. Il a (avait, parce que entreprise dépose la bilans) un emplois stable, il a des projets pour rebondir, il a de l'expérience dans plusieurs domaines, il a son appartement et un chien.
Mais il ne sait pas gérer son argent, il fait parfois un peu trop la fête, il n'est pas fichu de se payer un abonnement internet. Il ne sais pas gérer son crédit de téléphone. Il est toujours hors forfait et doit des sommes astronomiques à son fournisseur.
Il a des histoires d'amour bien sur. Qui durent. Qui comptent pour lui, suffisamment importantes pour qu'il nous les présente et les invite chez mes parents. Mais pas suffisamment pour construire une famille. Et  franchement, ce sont toutes des cas soss. Elles lui pompent son temps  son argent, son énergie et lui brisent son petit coeur.
Mon frère a choisi il y a longtemps maintenant de s’installer dans une autre région. Loin. Loin des parents, loin de sa sœur, loin de nos conseils, loin de notre regard sur sa vie et sa façon de la mener.

Voilà, ça c'est le décor.

Mon frère.

On se voit que deux ou trois fois par ans tout au plus. On n'a pas une relation fraternelle normale. On ne s'est jamais disputé mais on n'a pas de souvenir d'enfance commun. Nos enfances ont été radicalement différentes et j'ai eu droit à tout l'amour, le confort, la stabilité, la confiance dont tu aurais tant eu besoin. Nous n'avons pas grand chose en commun. Nous n'avons pas de jeux, d'habitudes ou de petits rituels qu'ont les frères et sœurs classiques.
Mais, mon frère, si tu savais comme je t'aime. Tu sais que je suis là pour toi. J'ai accouru sans hésiter une seule seconde quand tu as eu besoin de moi. Tu ne m'avais rien demandé c'est vrai, mais j'ai senti à ta voix que tu m'appelais au secours. Que tu ne voulais pas demander aux parents.
Je fais tout ce que je peux pour essayer de construire cette relation, cette complicité qui me manque.
Je n'ai rien dit au parents quand tu as fais des bêtises, ça les aurait tellement déçus et inquiété. Mais j'ai été là pour te montrer que tu te trompais.
Aujourd'hui, malgré la distance, je t'aide et te conseille comme je peux dans ton projet. Tu sais que tu peux me demander conseil ou simplement me faire part de tes angoisses ou de ton vécus.

Mais non. Tu ne le fais pas. Tu n'appelles pas. Tu ne réponds pas quand j'appelle. Je sais que tu n'as pas beaucoup de sous à dépenser dans ton téléphone. Mais un texto ? Ou juste me faire sonner pour que je te rappelle?
Peut être as-tu peur que je sois trop intrusive ? Peut être, veux-tu nous prouver que tu vas y arriver tout seul, que tu n'as pas besoin d'aide?
D'accord, je suis capable de l'entendre et de le comprendre.

Mais s'il te plait, n'oublie pas que tu as une petite sœur. Parce que moi, j'ai besoin de toi.


lundi 18 février 2013

Mon fils, ma bataille (coup de gueule inside !)

 Attention, je ne parle ici que des faits que nous avons tous pu entendre dans la presse, que de ce cas particulier. 
Et en Aucun cas je ne remets en cause le droit légitime (devoir ?) d'un père d'être au près de son enfants.
Mais certaines choses me révoltent.

Voilà.

Un homme a décidé d'aller contre la justice au nom de son prétendu droit à être père.
Un homme s'est enfermé dans une grue pour montrer son mécontentement. Grand bien lui fasse. Il ne fait de mal à personne. Il peut y planter des géraniums et passer sa vie là, je m'en contre fou.

Ce qui me met hors de moi, c'est que cet homme a été condamné par la justice parce qu'il était violent.
Le juge a estimé qu'il était dangereux pour son enfant. Il ne s'agit pas d'un simple divorce à l’avantage de la mère. Je ne penses pas que la justice prive le droit parental d'un homme à la légère. Et si certaines informations que j'ai entendu sont exactes, il avait été initialement condamné à de la prison ferme.

Et alors qu'est ce qui se passe ? Cet homme qui avant son divorce était surement considéré comme le pire des salauds, et il y a de quoi en matière de violence conjugale, se fait aujourd'hui gentiment passer pour une victime de la société. Le pauvre choux ne peut plus voir son fils chéri. Je vais pleurer. Ou vomir, je ne sais pas encore.

Le plus grave à mon sens, c'est que les politiques entrent dans son jeu. Ah ben oui le pauvre, la justice a dit que pour le bien de l'enfant son père ne devait plus l'approcher mais c'est pas grave, on est au dessus de la justice. Il suffit qu'un mec fasse son intéressant pour que ce soit le branle bas de combat  au gouvernement et qu'il faille revoir tout la législation sur le droit des pères. Normal. Tout va bien.

Je vais aller me foutre à poil au siège de la Française des jeux, après tout, je joue au loto, ils doivent me faire gagner le jack pot; c'est mon droit !

Et je ne parle même pas du fait que la police (je ne stigmate pas, ils doivent avoir des ordres), prennent soin de lui. Ben oui, il n'a pas pensé à prendre de la bouffe, le con. Alors on va tout bonnement lui donner tous ce qu'il faut pour qu'il puisse continuer son "action", qu'il puisse continuer à parler de lui.
Que je sache, personne ne l'a obligé à monté la haut.S'il ne peut pas assumer il n'a qu'à descendre. 
Et puisqu'on est trop bon trop con, on parle même de lui fournir un appartement pour qu'il puisse voir son fils.
Autrement dit, nous payons tous des impôts pour offrir un appartement (merci pour tous ceux qui n'arrivent pas à se payer un logement décent alors qu'ils travaillent) à un homme que la justice a condamné pour violence et a privé de son droit parental, pour qu'il puisse tranquillement passer du temps avec son fiston chéri. Voilà, voilà.

Je croyais que c'était le bien être de l'enfant qui passait en premier. Ce n'est pas ce qu'on nous a rabâcher pendant des semaines avec le mariage gay ? Non ? j'ai du me tromper. C'est pas grave. J'imagine qu'il a deux pois, deux mesures.

Moi ça me révolte.  Comme toujours, avant sa condamnation, un mec (ou une femme d'ailleurs) est au yeux de tout le monde un salaud, tout ce qu'il y a de pire, limite il faut remettre la peine de mort, et à l'instant où la personne est jugée et met en pied en prison, ça devient une victime de la société, il faut tout faire pour le sortir de là, le motif de condamnation on s'en tamponne. 
Et les dirigeants entrent dans le  jeu  et cèdent à la pression des médias. Ne sont-ils pas censé avoir plus de discernement que nous ? Penser à l'intérêt général et non céder aux pressions d'un particulier? Avoir une vision globale de la sociétés et de ses enjeux ?

Peut-être parce que je connais bien le milieu de la justice. Peut-être parce que je connais aussi des cas de violence conjugale, je suis ulcérée.

Voilà. Tans pis si je choque.

mercredi 13 février 2013

Ma maison, mon foyer


Mon monsieur et moi avions prévus de faire construire.
Cela ne se fera pas (Merci le PTZ 2013).

Le jour où nous avons appris que nous n'avions plus droit au PTZ, nous avons vu l'annonce d'une maison que nous avions voulu acheter il y a quelque mois de ça et qui aurait du être vendue.
Cette maison, nous la voulions vraiment fort et on avait été très déçu à l'époque de ne même pas pouvoir faire de proposition.

Nous avons pris ça pour un signe. Ce n'était pas possible que cette maison réapparaisse ce jour là et que ce ne soit pas pour nous.

Après moult péripéties, le propriétaire nous a choisi comme acquéreur.

C'est drôle, tout ces sentiments différents que je ressens depuis lors.

Il y a l'excitation bien sur. ça y est, nous avons notre maison !
L'angoisse aussi, est-ce qu'on sera à la hauteur, est ce que le crédits ne vas pas top nous peser, même si on a bien tout calculé ?

Mais surtout, il y a une sorte d'apaisement. De la sérénité. Fini, l'agitation de la construction. Fini le stress à chaque instant. Aujourd'hui je sais que nous avons pris la bonne décisions. Et s'il y a de nombreuses formalités, elles ne sont plus une sources d'angoisse. Elles font parties du processus.

Cette maison est le début d'une nouvelle vie. Je le sais, nous allons y construire notre famille, notre foyer.

Depuis deux ans maintenant nous vivons dans un appartement. Alors bien sur, je vais avoir un pincement au coeur en le quittant, mais j'ai l'impression d'avoir déjà tourné la page.
Avant  quand je disais "on rentre à la maison", je parlais de cet appart. Maintenant quand je dis on va à la maison, je parle de LA maison.
L'appartement aura été comme une transition, entre ma vie étudiante, ma vie de femme/enfant et ma vie de femme, d'épouse et de mère j'espère.

Je sens que je passe un cap. Je deviens pleinement adulte, je deviens pleinement femme, je vais construire ma famille et mon foyer. Nous allons construire notre vie. Ça ne me fait pas peur.
 Je sais que j'ai trouvé ma place.

vendredi 1 février 2013

La minute culturelle 02 : mes lectures du mois de janvier


Pour cette deuxième édition de la minute culturelle, je vais à nouveau parler bouquins (et un tout petit chouilla cinéma).

Pour Noël, j'avais donné une liste de livres au Père Noël dans l'espoir qu'il en choisisse un ou deux pour que je complète mes collections. Il m'en a apporté 11 !
Alors j'avais de quoi faire!

Je commence avec le dernier recueil de nouvelles d'Eric Emmanuel Schmitt:

Les deux messieurs de Bruxelles


Un recueil de 5 nouvelles sur l'amour bien sur, la famille, les liens complexes entre les personnes qui la compose, les sentiments inavoués.
Une magnifique réussite comme toujours.
D'autant plus, qu'il a ajouté à la fin de son livre un journal de lecture qui nous donne pour chaque nouvelle le contexte dans laquelle elle a été écrite, ses ressentis ainsi que des clés de lecture qui permettent d'approfondir les émotions et les réflexions qu'il essaie de nous faire passer.

Les deux messieurs de Bruxelles raconte l'histoire de deux hommes donc (oui je suis d'une perspicacité folle) qui s'aiment et qui s'unissent dans l'ombre en même temps qu'un jeune couple qui se marie devant le prêtre à l'Eglise. Tout au long de leur vie ses deux messieurs suivent la vie de ce couple, ses hauts, ses bas (plutôt ses bas), ses espoirs, ses désespoirs ou la tragédie.
Au final, on se dit qu'il vaut mieux un véritable amour non conventionnel qu'un pastiche d'amour dit "normal" Bien sur le message de l'histoire va bien au delà de ça, mais j'avoue que ne trouve pas forcément le mots.

La seconde nouvelle raconte comment un homme qui à l'air de préférer son chien à sa propre fille a retrouvé l'humanité grâce à l'amour animal. Cette histoire est juste magnifique

La troisième met en scène un ménage à trois entre un homme, une femme et son ex époux décédé.
Tout au long de celle-ci, on sent que la fin va nous surprendre, alors on cherche, on cherche, mais jusqu'au dernier mot on ne trouve pas. Cette nouvelle un peu plus courte que les autres est comme une pause au milieu du livre, un respiration. Ou plutôt non, un hoquet, quelque chose d'à la fois imposant et surprenant.

La quatrième parle d'une mère qui semble chérir son neveu bien plus que son fils mais qui en viendra tragiquement à vouloir sa mort. L'amour d'une mère est si fort, si impressionnant, si volcanique qu'il peut mener très loin.

La dernière parle du fantôme d'un enfant qui plane au dessus d'un couple. Cette histoire est celle où j'ai le moins accroché. Peut être parce que on est vraiment triste et déçu que ces deux personnes qui s'aiment profondément n'arrive pas à surmonter leur malheur.

On pourrait dire que ce recueil parle de thèmes d'actualités, le don d'organe, le mariage gay, ou l'avortement mais c'est à la fois bien plus simple, bien plus profond et plus subtil que ça, ça parle d'amour. Voilà




Viens ensuite deux Musso que je n'avais pas encore:

                                                  Et après         et  Je reviens te chercher


 Et après est le premier Roman de Musso. Il a d'ailleurs été adapté au Cinéma. Je ne l'ai malheureusement pas vu. Ici dès le début, on a des doutes sur la fin du roman  mais c'est le parcourt du personnage qui est intéressant
C'est l'histoire de Nathan, qui a réussi une brillante carrière d'avocat, mais a raté tout le reste. Il a divorcé de la femme de sa vie, il ne voit pas assez sa fille Sa vie est vide.
Un jour un médecin vient à sa rencontre et lui explique ce que sont les "messagers". Je ne dis rien de plus, mais c'est une belle histoire, qui tient bien en haleine jusqu'au bout.

Musso, il ne prend pas la tête, se sont juste de bons moments de détente.

Je reviens te chercher est l'histoire d'Ethan qui un jour à tout lâché pour essayé de vivre une autre vie. Lui aussi a réussi une brillance carrière. Il est connu, reconnu et dépressif. Ce livre raconte la folle journée qu'il va vivre et au bout de laquelle il va mourir, puis se réveiller pour la vivre à nouveau et en apprendre les leçons. Sur lui, sa vie, la vie.
L'histoire est top. Mais comment dire, je n'ai pas accroché. J'ai mis du temps à le finir. C'est à cause du personne principal. Je n'arrive pas à le trouver sympathique. J'ai juste l'impression que ce n'est qu'un con qui a gâché sa vie tout seul comme un grand. Alors oui, c'est un bon Musso, mais pas celui que je recommanderai,  ça c'est sur.




Pour finir, Bilbot le Hobbit de Tolkien, et sa version cinématographique


Mon monsieur est moi sommes allé voir Bilbo au cinéma (oui je sais, ça date et j'aurais pu en parler avant).
Nous avons été emballé. Peut être même plus que pour le Seigneur des anneaux. Et nous attendons la suite avec impatience. (dur dur jusqu'en novembre prochain).
Du coup, j'ai acheté la livre pour connaître la suite.

Je rappelle que ce livre a été écrit par Tolkien dans les années 1920  pour ces enfants.

Et la première chose qui frappe, c'est que oui, c'est un livre pour enfant. C'est bien l'histoire du hobbit plus ou moins telle qu'on la retrouve dans le film, mais l'écriture est très, disons légère. On ne retrouve absolument pas cette dimension dramatique que l'on retrouve dans le film, qui est donc un film d’aventure haletant.
Il a des scènes de batailles, des morts, des heures sombres, mais on dirait que c'est un bisounours qui raconte. Après avoir vu le film, ça choque et ça déçois un peu.

Pour le reste, je trouve que l'histoire du film est un peu plus étoffée que dans le livre. La aussi, s'agissant d'un livre pour enfant, il n'y a pas trop de détails subtils sur les personnage ou l'histoire.
Malgrès tout, le film est assez fidèle. Certaine scène reprennent au mot près celle du livre, notamment celle des devinettes avec Gollum dans les cavernes.

Par ailleurs, j'avoue que la suite du livre m'a parfois déçue, notamment sur la mort de Smaug (le dragon, que les héros veulent tuer pour récupérer leur royaume, pour ceux qui ne connaissent pas)

Il y aura donc trois films (d'environs trois heures chacun) pour un seul livre. Le premier film s’arrête à peu près au tiers du livre. Alors si les scénaristes continuent de suivre le livre,  j'espère vraiment qu'ils vont bien travailler sur le second (La désolation de Smaug), parce que sinon, on va bien se faire chier s'enquiquiner au début.

Cela dit, le troisième film devrait s'appeler Histoire d'un aller et d'un retour, alors j'imagine qu'ils vont broder sur le retour de Bilbo parce que il y avoir deux page en tout et pour tout la dessus.
Donc, du coup j'image que le second film devrait englober les deux tiers restant du livre, donc ça devrait être pas mal du tout.


Enfin voilà.



Pour la prochaine édition, je pense qu'on va parler à nouveau de Schmitt, mais aussi de Follet et de Grangé.


J'aime lire plus que tout, mais je ne suis pas douée pour en parler, désolé ! Il faudra quand même que je vous raconte mon expérience dans un jury littéraire et de mes tentatives d'écritures