vendredi 16 novembre 2012

Le jour où mon mari m'a fait pleurer

Et t'as vu ? je publie un article alors que cela ne fait pas une semaine que j'ai publié le dernier ! Il y a du progrès, non?

Donc, le jour où mon monsieur m'a fait pleurer nous étions en voiture. Attention je parle de larme de joie, n'appelle SOS femme battues.
Et pi d'abord il faut préciser que je pleure tout le temps pour tout, mais vraiment. Pas genre je suis sensible je peux verser une petite larme temps en temps. Non, non, je pleure, je chouine, je braille, je pleurniche à grosses et chaudes larmes avec le visage tout rouge, le nez gonflé qui coule, le mouchoir sale est un accessoire de mode qu'on oublie trop souvant. Et je pleure pour tout. Je suis fatiguée: je pleure. Je suis en colère: je pleure. Je suis heureuse: je pleure. j'ai mal quelque part: je pleure. Un labrador à la télé: je pleure. Un prémisse d'une ombre d'émotion: je pleure. On dirait un nouveau né qui n'a que ça pour s'exprimer. Je ferai un super sujet d'étude pour un psy.
Bref , le titre de mon article est quand même à largement relativiser. Enfin mes larmes sont à relativiser, pas l'émotion qui va avec.

Donc nous étions en voiture, nous allions je ne sais plus où, surement un rendez vous pour la maison. Il commençait à faire nuit.
Et comme ça, tout de go, alors que je rêvassais en écoutant la radio, mon monsieur me sort d'un air très déterminé: "bon alors, on le fait quand ce bébé ?"
Et là, comment dire, je suis restée sur le cul. Et puis sont venues les larmes. Je ne savais pas quoi dire, tellement j'étais heureuse qu'il me pose cette question, qu'il se projette.

S'en s'est suivi une conversation calme, posée et pragmatique pour savoir quand on commencerait les essais de bébé. Ce qui manqua totalement de charme et de romantisme par rapport au contexte mais c'est pas grave.
Nous aimons que les choses soient clarifiées, planifiées, préparées. Et surtout nous souhaitons que les choses soient faites dans l'ordre. Attention je ne dis pas qu'il doit y avoir un ordre et que si on ne le respecte pas on brûlera tous en enfer. Chacun fait comme il veut chez lui et les pingouins seront bien gardés. Non, mais nous avons notre ordre, celui qui pour nous est important.
Et pour nous ce qui est important c'est d'abord d'avoir un toit pour accueillir notre futur mini nous. Alors mon monsieur et moi, nous avons calculé à partir de quand nous pourrions le commander ce mini nous.
Ce fut la conversation non romantique la plus merveilleuse qui soit.

lundi 12 novembre 2012

Mea culpa

Mea culpa, Shame on me !

J'écris un article de ouf où j'explique que je veux écrire régulièrement, où je veux trouver ma voie bloguesque patati et patata . Et patatra cela fait plus d'un mois que je n'ai rien publié.
Je crois qu'il va falloir s'y faire, je ne serais jamais très prolifique.

(Oui j'ai honte je me cache)

Cela dit j'ai des circonstances atténuantes.

(suspense)
(mais que peut-il bien se passer dans ma vie?)
(n'espère pas trop, tu vas être déçue)
(re suspense)
(en fait les parenthèses c'est juste pour meubler)

Donc j'ai des circonstances atténuantes. Mon monsieur et moi avons décider de faire construire.
Ça y est , tu es déçue.
Nous n'en sommes qu'au début de la démarche mais cela nous prend beaucoup de temps et d’énergies.  Du coup on n'a le temps de rien et on est épuisé de tout.
C'est pour nous une source d'angoisse énorme. Et c'est loin d'être fini. Et puis les rendez-vous de 4 heures deux fois par semaine avec les constructeurs, ça aide pas à la récupération.

Donc voila le pourquoi du comment de mon absence.
Je ne sais pas si je parlerai en détails ici de cette expérience de la construction. Je pense que je vais en faire un blog à part qui sera plus une sorte de roman photo qu'autre chose. Il ne sera pas spécialement destiné à être lu par tout le monde, mais si ça intéresse des gens j'en donnerai l'adresse.

Toujours est-il que je vais essayer de ne pas attendre encore un mois avant de publier un nouvel article. Alors a bientôt