vendredi 16 novembre 2012

Le jour où mon mari m'a fait pleurer

Et t'as vu ? je publie un article alors que cela ne fait pas une semaine que j'ai publié le dernier ! Il y a du progrès, non?

Donc, le jour où mon monsieur m'a fait pleurer nous étions en voiture. Attention je parle de larme de joie, n'appelle SOS femme battues.
Et pi d'abord il faut préciser que je pleure tout le temps pour tout, mais vraiment. Pas genre je suis sensible je peux verser une petite larme temps en temps. Non, non, je pleure, je chouine, je braille, je pleurniche à grosses et chaudes larmes avec le visage tout rouge, le nez gonflé qui coule, le mouchoir sale est un accessoire de mode qu'on oublie trop souvant. Et je pleure pour tout. Je suis fatiguée: je pleure. Je suis en colère: je pleure. Je suis heureuse: je pleure. j'ai mal quelque part: je pleure. Un labrador à la télé: je pleure. Un prémisse d'une ombre d'émotion: je pleure. On dirait un nouveau né qui n'a que ça pour s'exprimer. Je ferai un super sujet d'étude pour un psy.
Bref , le titre de mon article est quand même à largement relativiser. Enfin mes larmes sont à relativiser, pas l'émotion qui va avec.

Donc nous étions en voiture, nous allions je ne sais plus où, surement un rendez vous pour la maison. Il commençait à faire nuit.
Et comme ça, tout de go, alors que je rêvassais en écoutant la radio, mon monsieur me sort d'un air très déterminé: "bon alors, on le fait quand ce bébé ?"
Et là, comment dire, je suis restée sur le cul. Et puis sont venues les larmes. Je ne savais pas quoi dire, tellement j'étais heureuse qu'il me pose cette question, qu'il se projette.

S'en s'est suivi une conversation calme, posée et pragmatique pour savoir quand on commencerait les essais de bébé. Ce qui manqua totalement de charme et de romantisme par rapport au contexte mais c'est pas grave.
Nous aimons que les choses soient clarifiées, planifiées, préparées. Et surtout nous souhaitons que les choses soient faites dans l'ordre. Attention je ne dis pas qu'il doit y avoir un ordre et que si on ne le respecte pas on brûlera tous en enfer. Chacun fait comme il veut chez lui et les pingouins seront bien gardés. Non, mais nous avons notre ordre, celui qui pour nous est important.
Et pour nous ce qui est important c'est d'abord d'avoir un toit pour accueillir notre futur mini nous. Alors mon monsieur et moi, nous avons calculé à partir de quand nous pourrions le commander ce mini nous.
Ce fut la conversation non romantique la plus merveilleuse qui soit.

lundi 12 novembre 2012

Mea culpa

Mea culpa, Shame on me !

J'écris un article de ouf où j'explique que je veux écrire régulièrement, où je veux trouver ma voie bloguesque patati et patata . Et patatra cela fait plus d'un mois que je n'ai rien publié.
Je crois qu'il va falloir s'y faire, je ne serais jamais très prolifique.

(Oui j'ai honte je me cache)

Cela dit j'ai des circonstances atténuantes.

(suspense)
(mais que peut-il bien se passer dans ma vie?)
(n'espère pas trop, tu vas être déçue)
(re suspense)
(en fait les parenthèses c'est juste pour meubler)

Donc j'ai des circonstances atténuantes. Mon monsieur et moi avons décider de faire construire.
Ça y est , tu es déçue.
Nous n'en sommes qu'au début de la démarche mais cela nous prend beaucoup de temps et d’énergies.  Du coup on n'a le temps de rien et on est épuisé de tout.
C'est pour nous une source d'angoisse énorme. Et c'est loin d'être fini. Et puis les rendez-vous de 4 heures deux fois par semaine avec les constructeurs, ça aide pas à la récupération.

Donc voila le pourquoi du comment de mon absence.
Je ne sais pas si je parlerai en détails ici de cette expérience de la construction. Je pense que je vais en faire un blog à part qui sera plus une sorte de roman photo qu'autre chose. Il ne sera pas spécialement destiné à être lu par tout le monde, mais si ça intéresse des gens j'en donnerai l'adresse.

Toujours est-il que je vais essayer de ne pas attendre encore un mois avant de publier un nouvel article. Alors a bientôt

mardi 9 octobre 2012

La minute culturelle - 01

Rassurez-vous ce blog ne va pas devenir un assommant lieu de critiques littéraires, mais quand même.

Les livres sont une partie intégrante de ma vie et sans un livre dans les mains je dépérie.
Mais attention on parle de livre avec du vrai papier dedans, qui vient de vrais arbres, pas i book ou autres tablettes.
Moi j'ai besoin de toucher le livre, de le respirer, de sentir l’encre sous mes doigts. Le livre papier est un objet vivant que je respecte. Jamais je ne pourrais jamais jeter un livre. Il m'arrive d'en sauver quelques uns lorsque qu'ils dépassent d'une poubelle. Et je bouillonne lorsque je vois quelqu'un corner les pages ou écrire sur un livre (non je ne vis pas avec des gens en blouse blanche derrière ma porte, je devrai ?)
Cela dis je ne suis pas non plus pour la déforestation à tout va pour faire des tonnes de papier qui ne servent à rien, que l'on jette à peine sortis de la boite au lettre.
Je suis pour une production saine du papier, grâce au forêt gérées spécifiquement pour cela.

Bref après cette introduction qui m'aura fait perdre la majorité de mes lectrices abonnées (coucou les filles!) ou des éventuels curieux qui se seraient perdus là ( bonjour les gens!), j'en viens au vif du sujet.

Aujourd'hui je veux vous parler du dernier livre d'un de mes auteurs fétiches, un deux ceux où je n'attends pas le livre de poche, un deux ceux ou je soudoie le vendeur de la Fnac pour l'avoir la veille de la sortie:
Bernard WERBER

Bon alors pour ceux qui ne connaissent pas, Werbouné est un journaliste scientifique qui se pose beaucoup de questions sur l'Humain, d'où il vient, où il va, comment, pourquoi, son passé, son présent, son avenir, les relations entre hommes, entre l'homme et la terre, l'homme et son environnement toussa toussa. Et aussi sur la vie ailleurs.
 Il écrit des romans, des nouvelles, des pièces de théatres, des BD.
Tout ça sur fond scientifico/humoristico/historico/spirituel. Parce qu'avec lui nous aussi on fini par se poser des questions. Mais pas le genre qui te prend la tête, le genre où tu en veux encore à la fin.

Donc Troisième Humanité est le premier Tome de ce qu'il s'avère être une trilogie (Il aime bien ça les sagas). Ce qui veux dire que je vais encore souffrir pendant au moins un an en attendant la sortie du suivant. Heureusement je n'ai pas encore lu tous les Musso, ça me fera passer le temps. Quoi que en général un Musso je le lis dans la journée, je ne vais pas gagner grand chose. Enfin bref

Donc cette fois ci, il nous emmène avec des scientifiques qui, pour résumer, vont créer de toute pièce une nouvelle humanité mieux adaptée et résistante aux contraintes terrestres que nous ne le sommes. Je reste vague, je ne veux pas trop en dévoiler.
Y sont inclus des passages de  l'Encyclopédie de savoir relatif et absolu. 
Et il y a un personnage disons un peu à part de l'histoire principale: il s'agit de notre planète Terre qui donne ses ressentis sur ses habitants et sur la façon dont elle est traitée par nous les humains. Il me tarde de voir ce qu'elle a à dire dans le tome suivant parce que pour le moment, elle est pas cool notre planète, enfin disons qu'elle ne l'a pas été avec la première humanité, et moi je n'ai pas envie de la voir comme ça.

Donc nous avons ici un livre dans la pure lignée Werberienne, avec les thèmes qui sont chers à l'auteur. On pourrait croire qu'à force il se répète mais en fait non, il explore à chaque fois de nouvelles pistes vers le futur de l'humanité.
Ça à l'air pompeux comme ça, mais c'est juste le parfait équilibre entre la culture, l'histoire (et la mythologie), le suspense, l'aventure, le questionnement et l'humour.

Voilà 
Pour ceux qui veulent en savoir plus, le mieux c'est d'aller là:
http://www.bernardwerber.com/intro_fr.html

J'espère que je n'ai pas été trop ennuyeuse. Peut être même que je vous ai donné envie de le lire, qui sais...

vendredi 28 septembre 2012

1 Abonnée !


Cela fait 15 jours que nous sommes revenu de l’île Maurice (un voyage magique) et je n'ai toujours rien posté.
Je me balade sur la blogosphère, sur hellocoton, sur facebook, je découvre des talents, des blogs, des filles qui on l'air toutes plus sympa les unes que les autres.
Et moi dans l'histoire ? Ai-je ma place dans cet univers ? Je me pose des questions.

Il sert à quoi mon blog ? Je n'ai même pas publier 10 articles depuis que je l'ai ouvert. Je n'avais pas d'idée précise en commençant à écrire. Je suis censée parler de quoi ?

Il y a des choses évidentes: ce ne sera jamais un blog mode ou beauté. D'abord parce que je suis trop radine pour m'acheter ne serait-ce qu'un mascara digne de ce nom et que je suis une quiche dans ce domaine.

Un blog de nail art ? J'adore ça, je bave devant mon écran face au création de Pshiiit, Mademoizelle Emma, Vernie en Folie et toutes les autres (happy bithday Andreia). Mais là aussi je ne me laisse pas allée. J'ai fait une folie une fois, j'ai acheté deux vernis Bourgeois ! Whaouw on applodit bien fort à cet exploit !

Un blog de maman ? Moui c'est la direction que j'aurais bien aimé prendre. le hic ? je ne suis pas maman. Pas encore

Alors quoi ? Sur Hellocoton on peut qualifier les billets d'humeur. Mais ça veut dire quoi ? J'ai une vie tranquille où il ne se passe pas grand chose, alors je râle souvent oui mais delà à écrire...

Je pensais que c'était facile d'écrire. Je pensais que ça se faisait tout seul. J'enviais ces filles à l'aise sur le web, connues et reconnues, j'aurai aimé appartenir à cette communauté. Je me rend compte que ce n'est pas si  simple. En ce qui me concerne en tout cas, ça demandera davantage de réflexion. Evidemment si je n'avais pas été trop blonde j'aurais réfléchis à tous ça avant. Je ne regrette absolument pas d'avoir ouvert ce blog, mais je n'ai peut être pas les épaules pour l'assumer pleinement.

Ca c'était jusqu'à ce matin. parce que ce matin, comme tout les matin je suis allé sur hellocoton voir les nouvelles publications et vue ça:

Et là comment dire, je suis restée sur le cul ! Quelqu'un a souhaité suivre mon blog ! quelqu'un a estimé que je pouvais dire des choses intéressantes, divertissantes, pas trop chiantes quoi !
Ca alors!  Bazard de mercredi de zut ! Saperlipopette! Sacrebleu ! Truc de ouf ! 

Je ne peut pas faire comme si je ne le savait pas, comme si je ne l'avais pas vu. Mon blog n'est plus qu'un truc flou, intime, représentant le bordel dans ma tête. Il suscite de l’intérêt pour quelqu'un. Alors je lui dois d'écrire à cette personne, c'est la moindre des choses que de répondre à ces attentes (ouai genre elle trépigne devant son ordi et elle va faire une dépression si elle ne lit pas de nouveaux articles sans intérêt)

Alors j'ai pris de nouvelles résolutions: je vais me discipliner et poster au moins une fois par semaine. ça m'obligera à vraiment réfléchir à ce que je veux dire, à ce que je veux faire de ce blog.

Merci la Prune !

Ou alors tu as cliqué sur s'abonner par hasard et j'ai le melon qui gonfle depuis un moment pour rien ! Mais c'est pas grave on se remotive comme on peut.

A bientôt





mardi 28 août 2012

Dans 6 jours nous serons partis ...

Lundi 3 septembre, à l'heure où les enfants et ados prépareront leur cartable nous nous envoleront là:


L'ile Maurice
Notre voyage de Noce.
Pendant 10 jours nous nous baignerons dans les eaux turquoises de l'océan indien. Il nous tarde. ça nous fait peur. Ce sera surement le seul gros voyage de notre vie (du moins à deux).
Nous en sommes à nos derniers préparatifs: devises, préparation des valises etc etc. Et comme nous ne nous pas du tout des stressés de la vie (Cf. Episode des valises) nous ne voulons rien laisser au hasard et être prêt à parer toutes les éventualités.
Bref,  nous avons acheter des valises gigantesque mais elles vont être pleines de truc inutiles.

Le truc qui nous fait le plus peur (en dehors de l'avion, les requins, les moustiques, le transport sur plage, la nourriture, l'hotel, la langue, l'argent ...) c'est de laisser notre chien d'amour (j'en reparlerai) ici,  chez mes parents en l’occurrence. Il va nous manquer, on a peur pour lui. Est ce que nous allons lui manquer? Est-ce qu'il ne va pas se sentir abandonner? Est-ce qu'il va nous en vouloir? Est ce que ça va bien se passer?

Que c'est stréssant les vacances !

jeudi 16 août 2012

2 mois

Aujourd'hui cela fait deux mois que nous sommes mariés. A l'heure où j'écris, j'étais chez l’esthéticienne pour me faire maquiller.

C'est surement ridicule de fêter deux mois de mariage mais ce n'est pas grave. Le premier mois est passé tellement vite, je ne l'ai pas vu défiler. Le deuxième m'a permis de mieux réaliser.

La changement de carte d'identité, la première foi que j'ai utilisé ma nouvelle signature, indiquer à tous les contacts du travail que non Mlle X n'est pas partie, je suis toujours là sauf que maintenant c'est Mme Y.

C'est comme si c'était hier et même temps comme si cela avait toujours été. Je n'arrive pas à me décider d'un souvenir qui m'aurait marqué en particulier, chaque instant était intense et magique.
Le moment où je l'ai retrouvé à la mairie, notre voyage en tacot où l'on s'est dit ça y est c'est fait, la cérémonie à l'église si importante pour moi où j'étais encore plus submergée par l'émotion, les photos qui m'ont amusées, le vin d'honneur où j'ai papillonné de convives en convives et où j'ai pu dire "mais où est mon mari?", le repas (j'en salive encore) et la soirée chaotique mais où le principal était là puisque j'ai pu danser dans l'ordre avec mon mari, mon père et mon frère.

J'ai eu le mariage de princesse dont toute les jeunes femmes rêvent. J'ai un mari extraordinaire qui me prouve son amour chaque jour.

Notre voyage de noce est pour bientôt. Nous avons des projets plein la tête.

 Je suis la plus heureuse.

mardi 14 août 2012

Nailloux expérience (épisode 3): Rugby World

Dernière épisode de ma passionnante saga sur Nailloux.(oui je sais , vous êtes aussi désespérés que lors du derniers épisode de Buffy contre les vampires)

Pourquoi Rugby Wold ? Parce qu'il y a deux sommités de l'ovalie dans ce Village.

*La boutique du Stade Toulousain ! Et ouai , on est toulousaine où on l'est pas. On remarquera qu'il n'y a pas de boutique TFC dans le village et ça c'est un bon point.
Donc la boutique du Stade est très sympas puisqu'en plus de vendre des fringues hors de prix (ne comptez pas avoir de réductions ici, ce sont les même prix qu'en centre ville), c'est un (petit) musée. Il y a des photos, des maillots, des explications, une copie (ou pas) de la H CUP et puis il y a ça (et ça c'est le vrai c'est sur):

*Il y a aussi le Club 15, à savoir la Brasserie de Fabien Pelous! Bon on ne l'a pas vu de l'extérieur alors on y est pas allé. Mais ça à l'air sympas. Les non amateurs de Rugby n'ont rien à craindre, pas de ballons ou de sportifs transpirants en vu.

Bon j'ai bien conscience que pour les non initiés, ce post est totalement insipide. Je m'en excuse, d'autant plus qu'il y a d'autres trucs sympas dans le village dont je n'ai pas parlé comme le golf indoor, le studio photo ou la galerie d'art. Mais nous ne sommes allés dans aucun de ces endroits. Je le rappelle, nous y étions pour des valises.
Alors pour le compléments d'informations il faut venir dans le sud ou bien surfer là: http://www.naillouxfashion.com

Nailloux expérience (épisode 2: le village)

Comme je suis très logique j'ai commencer à parler de nos achats avant de parler du village de marques.

Mon homme et moi sommes donc allés là:
(Crédit photo:faust-in.com)

A 20 minutes de Toulouse (sans les bouchons entendons-nous bien) nous trouvons un parking (soit, mais encore?...) devant ce qui semble être l'entrée d'un mignon petit village typique.

A peine descendu de voiture, une bande sonore vient nous chatouiller les oreilles: enfant qui rigolent, cigales, clocher d'église qui sonne au loin, on s'y croirait.

Un petit village tout de même: seulement deux rues. (remarque pour la région c'est déjà pas mal, je connais de nombreux coins qui n'ont pas ce luxe, c'est fou la quantité astronomique de trou du cul du monde qui existe, c'est à ce poser des questions sur le système digestif terrestre).

Deux rues donc où s'alignent des boutiques sous les maisons à colombages et les volets bleus.

Le concept est assez simple, les marques proposent les collections des années précédentes à prix cassés (disons de 30 à 70%).
On trouve un peu de tout: textile, chaussures, maroquinerie, bagagerie, ustensiles de cuisine, vaisselles, et nourriture.
Les marques jouent le jeu, les rabais sont là et sont vraiment significatifs, d'autant plus que la majorité des marques affichent les prix classiques et les prix Nailloux village. (exemple: un robe Kookai à 45 € au lieu de 130 ! et jolie en plus!)

Mention spéciale pour le boutique Lindt. Des glaces faites avec leur chocolat (oui logique mais quand même, on en bave), des sachets pour les bouchées individuelles, toutes les plaquettes de leur collection avec les nouveautés et des prix qui ne font pas fondre le porte monnaie. Et le chocolat, ben il est juste divin.

Les bémols: Nous avons été assez déçu pas la taille du village. Il est petit et tous les emplacements disponibles ne sont pas occupés. Alors oui il n'y pas mal de boutiques, mais c'est pas non plus extraordinaire. 

Et puis, je ne sais pas, je m'attendais à autre chose, plus de choix, des boutiques qui à la base sont plus accessibles au commun des mortels (non je ne m'habille pas tous les jours chez Kookai).
Même si la différence de prix est impressionnante, je sens que cette visite restera une exception, que cet endroit n'est pas fait pour moi. D'ailleurs à part les valises, nous ne nous sommes rien achetés (sauf un petit porte feuille élite pour moi, mais ce n'était pas une coquetterie, j'en avait vraiment besoin).

Autre point à signaler: il n'y avait personne. Mais alors personne. Soit disant qu'à l'ouverture (pour les dernières soldes d'hivers, début 2012 donc) les gens se battaient pour entrer dans les boutiques, aujourd'hui ce n'est plus cas.Le parking était vide, les vendeurs s’ennuyaient dans les boutiques et se pressaient pour s'occuper de nous. Moi qui suis légèrement agoraphobe, j'ai grandement apprécié. Mais je ne sais pas trop quoi en penser. Est-ce simplement du au fait que c'est les vacances, et que les soldes ne sont pas si lointaines, où est-ce vraiment un manque de succès ? Trop loin de Toulouse ? Trop loin de tous? Je ne sais pas.

Bilan Mitigé.

Il faudra peut être y revenir plus tard, quand toutes les boutiques seront occupées, que la poussière neuve aura disparue et que cette ambiance policée de boutique de luxe se sera estompée. 

Nailloux expérience (épisode 1: les valises)

Dans trois semaines nous partons en voyage de noce à l’île Maurice. Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!! (euh pardon, petite seconde hystérie)

Comme nous ne sommes pas du tout des stressés de la vie il nous fallait des supers valises de ouf que même une bombe nucléaire n'arrive pas à ouvrir et si possible vertes pomme à fleurs roses fluos pour être suffisamment reconnaissables!

Donc nous sommes allé au Village de marque Nailloux.

Et après avoir fait 6 fois le tour du village et comparé toutes les valises possibles nous avons acheté ça:













Une valise Little Marcel (trop cool) de 70 litres (officielement mais je pense qu'elle en fait au moins 80). Au prix de 70€. Oui je sais ça fait révé. Le prix initial 210€!
Une valise Airtex de 90 litres pour mon homme.

Les deux ont 4 roues directionnelles (ABS, gentes alliages et GPS)

Les deux sont en Polycarbonnates (indispensable pour résister aux bombes nucléaires et à la délicatesse des personnes chargés des bagages dans les aéroports)

Les deux ont un cadenas TSA. Alors là je t'explique. Les USA qui eux ne rigolent pas avec les valises, ont mis en place une norme de serrure qui fait que les douanes peuvent tranquillement les ouvrir pour en vérifier le contenu si ça leur chantes sans exploser ta coque rigide à 200 € et étaler tes culottes sales dans tout l'aéroport. Ben ouai ils sont comme ça aux douanes, faut pas les faire chier. Alors avec cette serrure dont ils ont la clé, ta valise reste intacte et tu flippes un peu moins ta race.
Evidemment on ne part pas aux States (oui je suis bilingue) mais on ne sais jamais, si cette norme vient à s'étendre à d'autre pays ou si subitement on a envie d'un Big Mac aussi calorifique que 56 pots de haagen dazs (comparaison de merde, je sais).

Voilà Voilà, ça ne sert à rien mais maintenant je suis une pro des valises et je ne regarde plus les trolley de la même manière.

Rendez-vous prochainement pour la suite de nos expériences à Nailloux

lundi 13 août 2012

Mon homme, ce héro


Le début du week end a été mouvementé.

Nous habitons en appartement dans une résidence.
Depuis quelques semaines nous avons de nouveaux voisins. Un couple avec une petite fille de six ans.
Un soir en sortant le chien, j'ai entendu des cris  provenant de cet appartement. Je me suis dis, "tient sa barde la dedans. Ça barde drôlement fort même, c'est bizarre ça. C'est la petite que je viens d'entendre ? non j'ai du me tromper" Quelque secondes plus tard j'ai vu l'homme partir de chez lui en trombe avec une valise.
Et puis plus rien pendant quelques jours.

Vendredi soir, nous avons à nouveau entendu des cris. Plus forts, plus intenses. Une femme qui supplie son mari de la lâcher, d'arrêter. Une femme qui crie de douleur aussi.

Alors mon homme n'a pas hésité une seule seconde. Il est sorti dans le couloir. La porte des voisins était ouverte.     Il est entré. Quand la femme a vu mon mari, elle l'a supplié d'appeler la police. Il a posé la main sur l'épaule de l'homme. Il lui a demande de se calmer. Il n'a pas chercher à l'affronter, il ne l'a pas provoqué. En finesse il a joué le voisin pas content parce qu'il y a du bruits.
Il y a eu des échanges houleux mais l'homme est finalement parti préparer ses valises.

Moi je sortais de la douche quand les cris ont commencé. Je me suis habillée comme j'ai pu quand mon mari est sorti. Je tremblais de peur, pour lui, pour cette femme et pour cette petite fille.
Quand l'homme est parti chercher ses affaires je suis entrée. J'ai trouvé la femme dans la chambre de la petite, en pleurs par terre. Par de traces visibles mais elle avait apparemment mal aux bras. Elle était choquée. Je ne sais pas ce que son mari voulait lui faire, mais elle avait son pantalon en bas des chevilles. J'ai essayé comme j'ai pu de l’apaiser un peu, quelle retrouve une respiration normale, qu'elle puisse se lever.

Elle s'est levée, elle est parti téléphoner, à la police.

Alors je suis sortie, ça pouvais être dangereux pour moi. Nous sommes rester tout les deux à attendre dans le couloir. Elle au téléphone; lui en préparant ses valises, en vociférant, et nous prenant à parti en nous expliquant ce qu'il reprochait à sa femme.
La femme et la petite sont venues nous rejoindre dans le couloir à attendre que l'homme parte.

En quelques secondes, les choses ont faillis à nouveau mal tourner. La femmes a demandé à l'homme de lui rendre les clés pour qu'il ne puisse pas revenir. Lui n'a pas voulu. Le ton est monté, les cris aussi. J'ai surtout entendu celui de la petite fille qui a crié de peur pour sa maman. Je n'ai pas réfléchi, je l'ai prise dans les bras, je l'ai emmené chez nous, à l’abri. J'ai essayé de détourner son attention. "Viens voir nos poissons, tu veux jouer avec le chiens ?"
Pendant ce temps mon mari, a calmé le jeu. Je ne suis ressortie que pour rendre la petite à sa mère quand l'homme est finalement parti, avec son double des clés. Elles sont est rentrées chez elles, se sont enfermées.

Il était une heure du matin mais nous ne sommes pas allé nous couché de suite. Nous avons attendu que la police vienne. Peut être voudrait-elle notre témoignages. Elle n'est pas venue. Nous espérons que la femme s'est rendue au commissariat plus tard.

Le lendemain, vers midi, elle a sonné à la porte. Elle est venue nous remercier d'être intervenu.

Mon mari ne vois pas ce qu'il y a de remarquable dans ce qu'il a fait. Bien sur c'était normal d'intervenir, évidemment qu'on ne peut pas fermer les yeux sens rien faire.
Mais il n'a pas hésité. ça pouvait être dangereux, mais il n'a pas hésité.
Il a arrêté la violence. Il a stoppé les coups et les cris. Il a donné à cette femme l’impulsion, le courage de porter plainte. Grâce à lui, elle n'a pas attendu, elle s'est levée, elle a téléphoné.

Peut-être que cela n'aura servit à rien, peut-être qu'il reviendra. Mais en attendant grâce à mon mari, cette femme et cette petite fille passeront le week end tranquille et vont pouvoir réfléchir à une nouvelle vie.

Je suis extrêmement fière de mon mari. Je suis fière d'être la femme de cet homme d'honneur et de courage. Plus que jamais je sais qu'il est l'homme de ma vie, je sais qu'il sera le père de mes enfants. Tout ça je le savais, je n'en ai jamais douté, mais être confronté à ce genre de chose que ne peut que renforcer nos sentiments et ce lien si fort qui nous uni.

Il ne s'en rend pas compte, il me répète qu'il n'a rien fait. Mais mon homme, c'est un héros.



mercredi 8 août 2012

Aujourd'hui, je suis vieille


Non, rien avoir avec un anniversaire ou la découverte d'une ride.

Nous faisons du sport, plus ou moins régulièrement.Du badminton, du footing.

Dans 15 jours nous avons prévu une course de 12.5 km. Nous nous entraînons pour ça.

Souvent je fais ma fanfaronne auprès de mon mari. "Tu verras, 12 bornes, ce n'est rien, je l'ai déjà fais, ça passe tout seul" Tu parles.
Oui je l'ai déjà fais, facilement même, quand j'avais 17 ans. Pas 24. Alors oui 24 ans ce n'est rien, je suis jeune.
Sauf qu'aujourd'hui je ne peut plus courir 8 km sans être fourbue.
Nous sommes allés courir hier. Nous avons les bonnes chaussures, les bons vêtements, la bonne foulée, le bon échauffement. Aujourd'hui je ne sens plus mes jambes, mes pieds me font souffrir, j'ai le dos courbaturé et le moral dans les chaussettes.

Aujourd'hui je me sens vieille. Je n'ai jamais été une boute-en-train à courir partout, à sortir tout les soirs ou je ne sais quoi. Mais j'ai du mal à me rappeler la dernière fois où j'ai pu dire que je pète la forme.
Je suis fatiguée. Tout le temps. En permanence. Même avec les grasses mat du week end. Même en me couchant tôt.

Je me sens vieille. Je n'ai déjà plus la forme physique. Je suis vieille dans ma tête.

Comment pourrais-je devenir maman dans ces conditions. Faire un enfants, l'élever, c'est comme faire un marathon chaque jour. Je ne suis pas capable de faire 8 bornes.

Je me sens vieille, moche; inutile, invivable. Je ne sais pas comment améliorer ça. Je ne veux pas être une maman comme ça. Pourtant je suis vieille. J'ai 24 ans.


lundi 6 août 2012

Premier post? LAME

Bon ben ça y est , je me lance sur la blogosphère. 
Je ne sais pas très bien où je veux en venir, de quoi je vais parler si je serais régulière ou même si j'ai envie qu'on me lise. Pour le moment, je veux écrire pour moi. Ce sera mon coin d'égoïsme. Voilà.


Alors pour mon premier post je voudrais insérer ici un texte que j'ai écris il y a quelque temps et qui résume bien qui je suis en ce moment: une pas encore future maman.





Lettre à mes Enfants

Jeudi 26/04/2012 (au travail)

Vous n’êtes pas encore nés, vous n’êtes pas encore commandés, vous n’êtes même pas encore officiellement décidés et pourtant vous êtes déjà dans mon cœur et cela fait longtemps que j’ai envie de vous écrire.
Mes poussins, je me sens mamans depuis longtemps parce que je sais que vous êtes là quelque part et que vous attendez simplement que votre papa et moi soyons prêts. Prêts à vous accueillir comme il faut, prêts à prendre cette décision de changer notre vie à jamais. Nous le serons bientôt. Nous sommes sûrement rabat-joie (et vous nous le direz sûrement plus tard) mais nous aimons faire les choses dans l’ordre. Et pour être honnête (je ne sais pas si une maman devrait raconter ce genre de détail à ses enfants mais peut être que lorsque vous serez adultes vous serez attendris de voir que votre maman est une femme amoureuse), j’espère que votre papa me demandera de fabriquer des mini nous pendant notre voyage de noce.
Mes crevettes, je vous attends avec impatience. J’ai hâte de vous sentir grandir en moi. J’ai hâte de faire votre connaissance. J’ai hâte de vous transmettre les clés pour grandir et avancer dans la vie. Je suis curieuse de voir qu’elles personnes vous allez devenir, quels chemins vous allez emprunter. J’ai hâte de vous observer vivre, grandir et vieillir aussi.
Je sais que quoi qu’il arrive je serai fière de vous. Je vous aimerai même lorsque vous m’enverrez balader, même lorsque vous ferez des choix qui ne me plaise pas. Je vous aimerai même lorsque vous ferez des bêtises et que je vous gronderai très fort. Même si je cri, même si je suis fatiguée et impatiente, même si vous avez l’impression de j’entrave votre liberté pour vous protéger, je vous aimerai toujours.
Je ne serai pas une mère parfaite. Petit, je serai toujours en train de vous dire non, fais pas ci fais pas, adolescent vous penserez que je ne comprends rien à rien, je serai nulle et as been. Adulte vous voudrez vous éloigner de cette mère trop encombrante vous volerez de vos propres ailes le plus loin possible du nid.
Alors en attendant mes moustiques, j’essaie de m’améliorer, de travailler sur moi, pour être une meilleure femme, une meilleure épouse, une meilleure mère.
Je souhaite que plus tard vous puissiez vous aussi être fière de vos parents.
Mes anges, j’imagine notre futur, imparfait, mais rempli d’un bonheur indescriptible. Merci de nous avoir choisi comme parents.
A bientôt mes chéris. Nous vous attendons.